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Je vous présente la nouvelle section de l'association :
Cette section a pour but de permettre a toute personne porteuse de handicap ou non, de s'exprimer a travers la danse.
Nous recherchons des justaucorps,caches coeurs, chaussons demi pointes, pour permettre a tous de pouvoir danser dans les meilleures conditions.
Si vous avez grandi, que vos justaucorps et chaussons sont trop petits ou tout simplement pour aire un don, pensez a nous, les jeunes de l'atelier danse pour tous vous en serions reconnaissant. Vous pouvez vous rendre sur le site dédié en cliquant sur Danse pour tous
Dominique Violet et Chantal, son épouse, ont exercé comme masseurs-kinésithérapeutes à Mulhouse pendant 43 ans. « Soigner les autres m’a rendu heureux », aime à répéter ce thérapeute, malvoyant depuis l’adolescence. Photo Darek Szuster
D’un tempérament volontaire et passionné, ce masseur-kinésithérapeute malvoyant a consacré sa vie à soigner les autres pour relativiser son propre handicap.
C’était le 4 décembre dernier. À 20 h 30, Dominique Violet a tombé sa blouse blanche et tourné une dernière fois la clé de son cabinet mulhousien après avoir massé au profit du Téléthon durant ce vendredi. Une journée émouvante : « D’anciens patients sont revenus pour l’occasion. J’avais débuté ma carrière dans un centre de rééducation, traitant les enfants atteints de myopathie ou de poliomyélite. Je la terminais en offrant ma journée de travail à la recherche sur les myopathies. La boucle est bouclée d’autant plus que j’ai trouvé un successeur pour mon cabinet. »
À 67 ans, il s’est enfin résolu à tourner la page. Ces deux dernières années, il avait réduit ses activités mais ne se faisait pas à l’idée de renoncer au va-et-vient des éclopés et handicapés en tout genre dans son cabinet. Encore moins à ne plus prodiguer de soins à domicile à des personnes gravement malades avec lesquelles il avait noué des liens si forts. « Le travail occupait toute ma vie : 70 heures par semaine pendant toute ma carrière, jamais en arrêt maladie. À soigner les autres, on se fait du bien. C’est émotionnel, c’est sensoriel, ça m’a rendu heureux. »
« Toujours au-delà de mes possibilités »
À ses côtés, il y avait toujours, et il y a encore, Chantal, son épouse. Une kinésithérapeute originaire de Thann, devenue son chauffeur, son guide, sa secrétaire, sa lumière. Car cette rétinite pigmentaire atypique, qui dans son enfance ne l’avait pas empêché d’apprendre à lire et à écrire, l’a plongé avec le temps dans une ombre de plus en plus épaisse.
C’est en classe de 5 e au collège de Cherbourg qu’il a vraiment pris conscience de son handicap : « Je voulais apprendre le latin, mais je n’arrivais pas à déchiffrer le dictionnaire de latin-français. On m’a alors envoyé à l’institut des jeunes aveugles de Paris. Je n’y suis resté qu’un an. Cette boîte n’était pas faite pour moi : l’uniforme, la discipline, on n’était que des numéros… Mais j’y ai appris le braille, la musique, les échecs. » Sa famille le place alors dans une école pour aveugles de Clermont-Ferrand, tenue par les sœurs de Saint-Vincent-de-Paul : « C’était familial, chaleureux. »
Quelques années auparavant, ses parents s’étaient séparés : le jeune Dominique, aîné de quatre enfants, avait dû déménager avec son père et un frère à Cherbourg. Les deux plus jeunes étaient restés avec leur mère. « J’avais perdu ma mère et la vue… Je ne rentrais chez mon père qu’une fois par trimestre. C’était dur. Je dois tout à mon père, une vraie mère poule, et aux bonnes sœurs. Elles nous occupaient tout le temps. Entre la chorale, la religion et la fonction de servant de messe, on faisait le ménage, la vaisselle, du piano, du violon, du théâtre. J’étais loin des conflits entre mes parents, mais j’avais besoin d’être entouré. »
À Clermont-Ferrand, l’adolescent est le boute-en-train de l’école, dirige un orchestre de variétés qui anime le bal Michelin de la ville, fait le mur et manque de se faire renvoyer, devient surveillant et conduit un groupe de sept aveugles en ville. Il refuse toujours d’être malvoyant : « J’ai toujours été au-delà de mes possibilités. Je voulais faire comme les autres. Aux scouts, je montais sur le pont de singe comme si de rien n’était. » Ce n’est que récemment, après avoir manqué de se fracasser le crâne contre un plot de béton de l’avenue Schuman à Mulhouse, qu’il s’est décidé à marcher avec sa canne blanche en ville.
« Le handicap a été une chance pour moi »
Devenu kiné parce que c’était « le plus beau débouché permis par l’institut de Clermont-Ferrand », Dominique Violet trouve son premier emploi à 21 ans, dans un centre de rééducation lorrain. Très vite, on le nomme chef de service. Mais la routine de l’établissement ne lui convient guère. Débordant d’énergie, il a besoin de se mettre à son compte. Et cela lui réussira. Il s’établit à Mulhouse en 1966 tout en créant le service de rééducation respiratoire Lalance à Lutterbach.
Il se fait rapidement connaître des médecins et des clubs sportifs. À l’ASPTT athlétisme, il se remet à la course à pied, entouré par deux voyants, et il masse les sportifs. Plus tard, il devient le kiné des handballeurs de Riedisheim et le président du club : « J’ai participé à la fusion des clubs de Riedisheim (HBR) et Mulhouse (USOM). J’ai arrêté quand la mairie a contraint le MRHB à fusionner avec le FCM : c’était la fin du bénévolat. » Il s’engage aussi dans le syndicalisme professionnel.
Aujourd’hui, la compagnie du Sarto, un club qui cultive l’amitié, la solidarité et la convivialité, lui sied mieux. Il y rencontre, comme au cabinet, des gens de tous horizons.
Il y a deux ans, il s’est initié à l’informatique : une vraie révolution qui lui permet enfin de ne plus faire appel à Chantal pour lire ou écrire son courrier. Un exploit puisqu’en deux semaines de stage, il a réussi à maîtriser son matériel adapté à la cécité grâce à sa mémoire prodigieuse et à sa vivacité d’esprit.
Dans sa maison de Riedisheim, il dispute des parties d’échecs à distance avec d’autres aveugles, zappe d’une station de radio à l’autre pour rester relié au monde, se détend en écoutant du Berlioz ou des airs d’opéra. Et il regarde son jardin avec ses mains, son nez, ses oreilles. Il parle de l’éclosion de la première rose, de la chute des dernières feuilles. Toujours émerveillé, toujours volubile, toujours positif. « Mon handicap a été une chance pour moi. C’est là que se situe mon envie de vivre. »
Le Handistar et des étudiants valides se sont rencontrés au cours d'un match de basket-fauteuil
UNIVERSITE.Deux étudiantes ont organisé un match de basket avec des jeunes valides et non-valides.
Faire découvrir le handicap d'une manière originale : tel était le but de deux jeunes étudiantes. « Nous suivons une unité d'ouverture intitulée ''sensibilisation au handicap'', notent Célia Delavarre et Marine Evenou, toutes deux en 3e année de biologie à l'université de la ville. En plus d'assister une fois par semaine à des interventions sur le handicap au travail, au sport ou encore sur l'autisme et d'avoir une évaluation sur ces sujets, nous devons réaliser un projet afin de sensibiliser les gens au handicap. »
Match original C'est ainsi que vendredi, au gymnase de l'université, sous l'impulsion des deux étudiantes, un match de basket-fauteuil avait été organisé entre l'équipe Handistar du Havre et des étudiants « valides ». « Grande fan de basket, je souhaitais me tourner vers ce sport, poursuit Célia. Le Handistar étant présent chaque semaine à l'université ; nous sommes allés avec Marine rencontrer l'un de ses dirigeants, Claude Delaroque, qui a tout de suite accepté notre projet. » La cerise sur le gâteau aurait dû être la présence de joueurs de Saint-Thomas. Malheureusement, ceux-ci n'ont finalement pas pu faire le déplacement.
Longtemps à la traîne, la France a rattrapé son retard en ouvrant largement son domaine skiable aux handicapés. L’évolution des infrastructures, des matériels et des techniques permet aujourd’hui au plus grand nombre d’accéder, sans discrimination, aux sensations de la glisse, vitesse comprise !
Même si la genèse du ski alpin handisport remonte aux années 50, la pratique de cette discipline ne s’est véritablement épanouie que depuis une dizaine d’années, alors que s’amélioraient les conditions d’accès et la fiabilité des équipements. On a coutume de distinguer les handiskieurs en trois familles : les déficients visuels, les skieurs debout et les pratiquants assis. Le handicap visuel, s'il n’induit pas la nécessité d’un équipement différent de celui des valides, requiert en revanche une méthode de guidage spécifique, en l’occurrence la présence d’un voyant derrière ou aux côtés du skieur.
Le ski debout convient particulièrement aux personnes privées d’un seul membre, inférieur ou supérieur. S’il s’agit d’une jambe, le skieur chausse un ski traditionnel et s’aide de deux stabilisateurs longs (les stabilos), en fait des cannes équipées de spatules articulées grâce auxquelles il peut gérer ses appuis. Lorsqu’un bras fait défaut, le pratiquant apprendra à ne se servir que d’un seul bâton, identique à celui des valides.
Le ski assis repose sur une gamme d’appareillages suffisamment large pour s’adapter aux possibilités de chacun. La technique la plus répandue est celle de l’uniski. La personne est sanglée dans une coque qui repose sur un ou deux skis (dans le cas du dual-ski) via des amortisseurs. Elle contrôle sa stabilité avec des stabilos courts.
Du côté des remontées mécaniques, les progrès ont été considérables. La quasi totalité des téléskis et télésièges sont d’ores et déjà parfaitement adaptés aux handicapés et la loi de janvier 2005, qui encadre le secteur, ambitionne une pleine accessibilité à l’horizon 2015. Les écoles de ski, de plus en plus sensibilisées à la problématique sportive du handicap, peuvent mettre du matériel à disposition. Il faut toutefois posséder ou se faire établir en station un carnet de niveau et, la plupart du temps, déposer une caution financière. Dans tous les cas, il est impératif d’utiliser un matériel homologué sous peine de se voir interdire l’accès aux pistes, la sécurité des personnes restant la priorité absolue des directeurs de station. Par ailleurs un apprentissage sérieux est indispensable avec des moniteurs compétents dans le cadre, par exemple, de stages d’initiation (compter une semaine, en moyenne).
Non seulement le ski alpin handisport s’intègre parfaitement dans l’environnement des valides mais il n’a, de surcroît, rien à leur envier en termes de performances. Certains skieurs, certes très entraînés, parviennent même à dépasser les 100 km/h !
Le domaine savoyard de Haute-Maurienne et Vanoise reçoit, du 26 au 31 janvier, une manche de la Coupe du Monde de ski nordique handisport. Les compétitions de biathlon et de ski de fond se dérouleront à Bessans (1.750 mètres d'altitude).
140 athlètes représentant 20 nations sont annoncés, diverses festivités accompagneront les compétitions pour lesquelles l'entrée des spectateurs est gratuite, des animations adaptées et à tarif découverte seront proposées. Le domaine skiable de Haute-Maurienne est doté des aménagements nécessaires à la pratique des ski alpin et nordique adaptés, de la pulka et autres activités hivernales ou estivales adaptées.
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Bienvenue sur le site de l'Association ENTRE4ROUES, association qui a pour but de proposer des services et activités auprès du public handicapé, et valide, afin de leur améliorer la vie quotidienne.(aides a la recherche d’un financement, aide a la rédaction de dossiers, courriers, aide psychologique et autre sur demande, organisation de groupe de travail et de réflexion,).
Pour nous aider : dons et adhesion a l'ordre de ENTRE4ROUES envoyés a ASSOCIATION ENTRE4ROUES 12 RUE STATION PONSARD 38100 GRENOBLE VIA PAYPAL :
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Nous sommes heureux de vous annoncer le départ d'une permanence le vendredi de 18 a 20 h tout les vendredi, a partir du 25 !!!
salle ESF centre social bajatiere.
a cet effet, nous pouvons nous rencontrer autour d'un café, parler de tout et de rien et surout metre en place le Systeme d'echange local enfin en vrai concret !!!! et danse pour tous !!!
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Si vous souhaitez soutenir nos projets, devenez membres de l’Association ENTRE4ROUES.
En étant membre de notre association, vous bénéficiez des avantages suivants :
- vous êtes informé(e) des activités de l’association ;
- vous recevez des lettres d’informations de l’association (Liste de diffusion) ;
- vous êtes invité(e) à participer aux assemblées générales lors de notre congrès annuel ;
- avoir accès a nos services, aide psychologique etc etc
- permettre l'attribution de donation pour un comité de recherche
- participez a l'élaboration de schéma directeur de vie avec le handicap
- avoir une aide juridique
- vous pouvez consulter le site Internet dans son intégralité :
http://www.entre4roues.com
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En espérant vous compter parmi nos membres en 2009, nous vous prions de recevoir, nos amicales salutations.
Des boules de Noël qui se mangent pour faire plaisir aux enfants et aux autres...
Préparation 30 min, cuisson 15 min.
Ingrédients...
300 g de farine1 pincée de sel200 g de beurre100 g de sucre glace1 oeuf + 1 jaune d’oeuf
Pour le glaçage
200 g de sucre glace
4 cuillerées à soupe d’eau
Colorants alimentaires liquides : rouge, bleu, vert
préparer la pâte:Mixer la farine avec le sel et le beurre pour obtenir une texture de sable.Ajouter le sucre glace, l’oeuf et le jaune d’oeuf.Mixer, rouler en boule et mettre au frais pendant 3 heures.
Préparer les biscuits:Préchauffer le four (thermostat 6 – 180°C).Abaisser la pâte au rouleau sur 5 millimètres d’épaisseur, y découper des cercles à l’emporte-pièce ou à l’aide d’un verre. Si les boules sont destinées à être accrochées dans le sapin, faire un petit trou en haut de chacune d’elles avec le bout d’une baguette ou d’un crayon.Disposer les boules sur la plaque du four légèrement huilée, en les espaçant car la pâte s’étale un peu.. Enfourner à mi-hauteur et laisser cuire 15 à 20 minutes.Dès que les sablés sont cuits, les décoller à l’aide d’une spatule et les laisser refroidir complètement sur une grille. Eventuellement, procéder à la cuisson d’autres fournées.
Préparer les glaçages pour décorer les biscuits:Le glaçage blanc: tamiser 50 g de sucre glace dans une terrine placée au bain-marie.Délayer peu à peu avec une cuillerée à soupe d’eau en remuant, pour obtenir une pâte épaisse, mais coulante.Préparer trois autres glaçages, en utilisant à chaque fois 50 g de sucre glace tamisé et 1 cuillerée à soupe d’eau, et en incorporant respectivement quelques gouttes de colorant rouge, bleu ou vert.Faire des boules de différentes couleurs : pour se faire, étaler chacun des glaçages colorés sur chaque biscuit avec une spatule métallique trempée dans l’eau chaude. Pour obtenir une couche épaisse, recommencer l’opération, mais en attendant que la première couche soit bien sèche.Lorsque tous les biscuits sont bien secs, les décorer à l’aide du glaçage blanc en formant, au gré de votre fantaisie, étoiles ou figures géométriques et laisser sécher complètement.Ces biscuits se conservent plusieurs jours dans une boîte en fer hermétique. S’ils sont percés d’un trou, il suffit d’y passer un petit ruban pour les accrocher dans le sapin. Remarque : Quantités pour 25 à 30 boules de 6 cm de diamètre environ. On peut décorer les boules avec du sucre coloré, des perles argentées, des vermicelles en chocolat ou colorés, des grains de mimosa…. Dans ce cas, il faut absolument positionner les éléments de décor avant que le glaçage ne sèche pour qu’il puisse les emprisonner.
Florence Veillet : « Les médecins m'avaient dit que je ne pourrais pas avoir d'enfant et que je pouvais ranger le cheval au rayon des souvenirs. J'ai eu 36 ans, mon fils a 9 ans, et je suis championne de France d'équitation para-équestre. » (photo émilie Drouinaud)
La démarche est parfois hésitante, mais les doigts se referment solidement sur la bride. Quite, le cheval de Florence Veillet, ne tient pas en place. Il est resté trop longtemps dans son box à cause de la pluie, et elle a dû s'entraîner au manège couvert depuis plusieurs jours, dans le petit club hippique de Saint-Nexans.
Ce matin, la terre gelée fume sous les pâles rayons du soleil d'hiver. Une heure et demi d'entraînement intensif, une heure et demi pour se battre contre son handicap, tous les jours de l'année. Florence est sans aucun doute timide, mais elle n'a pas l'air fragile. Pourtant, quand on connaît son histoire, on retient son souffle à chaque fois qu'elle et son cheval franchissent un obstacle.
"que represente pour vous cette phrase : quand on veut, on peut ?"
Handicap : de la discrimination chez les « Miss » ?
Elle est malentendante et avait été élue première dauphine de la Miss France 2006 . On lui avait alors promis qu’elle ferait un jour partie du jury. Promesse non tenue, raconte Sophie Vouzelaud, jeune femme de la région de Limoges.
« J'ai l'impression que l'on n'a pas envie de voir une sourde et son interprète à une heure de grande écoute » explique Sophie Vouzelaud. L’élection 2009 a lieu ce samedi à Nice.
Sophie jure qu’elle ne regardera pas le show à la télévision. Mais sans trop de regrets : ambassadrice pour l'association Handicap et Emploi au Crédit Agricole et chez Samsung, elle se lance aussi dans le cinéma et vient de tourner avec Dominique Farrugia.
lire sur http://www.lepopulaire.fr/editions_locales/limoges/
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PRIX. Le Musée d'Angoulême sera récompensé aujourd'hui par le ministère de la Culture pour sa politique
innovante et l'effort continu d'ouverture aux personnes en situation de handicap
Un prix pour aider les handicapés
Le musée d'Angoulême recevra cet après-midi des mains de Frédéric Mitterrand,le ministre de la Culture, le prix « Des Musées pour tous » organisé par la direction des musées de France du ministère de la Culture et de la Communication.
Pour bien saisir les efforts du musée des Beaux-Arts à destination des personnes handicapées,petit tour de l'ancien évêché de la ville.
À l'arrivée aux abords du square Girard II, une place handicapée est matérialisée.
Au musée, tout est fait pour accompagner les
handicapés. (photo archives tadeusz kluba)
Si vous constatez des supers plans (donc super accessible) ou a l'inverse des cartons rouges , vous pouvez nous
en faire part
Que pensez vous de la datre de cette loi qui indique 2015