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Nous sommes heureux de vous annoncer le départ d'une permanence le vendredi de 18 a 20 h tout les vendredi, a partir du 25 !!!
salle ESF centre social bajatiere.
a cet effet, nous pouvons nous rencontrer autour d'un café, parler de tout et de rien et surout metre en place le Systeme d'echange local enfin en vrai concret !!!! et danse pour tous !!!
Venez rencontrer et discuter avec d'autres personnes concérnées par le handicap sur le t'Chat !
Vous êtes le (ou la) bienvenu(e) pour échanger vos expériences, ou suivre une situation exceptionnelle. Vous pouvez également demander des informations sur l'association aux administrateurs souvent présents en soirée.
Le t'Chat est un espace de discussion en temps réel qui rassemble depuis des années bénévoles et adhérents de l'association qui en ont fait un espace convivial et enrichissant. Toute l'équipe vous y attend et vous souhaite d'ores et déjà un bon t'Chat !
Easy Jet, est une compagnie aérienne low coast (à bas prix)… Et low tolérance. Un passager handicapé en a fait la triste expérience, lundi. Alors qu’il devait rejoindre Paris depuis Biarritz, cet homme de 48 ans devenu paraplégique après un accident de la route, s’est vu refuser l’accès à l’avion.
Contactée par 20minutes.fr, la société Easyjet explique que pour pouvoir embarquer, les passagers à mobilité réduite doivent être accompagnés.
«Chaque compagnie choisit sa réglementation. La seule contrainte de l’Union européenne, c’est que l’avion doit pouvoir être évacué intégralement en 90 secondes», a expliqué Easyjet au quotidien. «Nous ne faisons zéro compromis sur la sécurité, donc nous demandons un accompagnateur».
C’est finalement sur Air France, et pour 370 euros au lieu des 70 d’Easyjet, que l’homme a pu rejoindre la capitale. La compagnie affirme néanmoins avoir décidé de rembourser les deux vols au passager.
L’Association des paralysés de France envisage de porter plainte pour discrimination, après plusieurs affaire de ce genre.
Francois Baroin, ministre du Budget, des Comptes publics et de la Réforme de l'Etat a annoncé ce matin dans une interview publiée dans le quotidien Les Echos un report de l'application de l'augmentation de l'Allocation Adultes Handicapés (AAH). Au lieu de l'augmentation promise de 25% durant 5 ans, l'augmentation se fera en 6 ans ; la revalorisation de l'AAH de l'année prochaine ne serait donc que de 3% au lieu de 4,5% prévus....
Comment l'Etat peut-il envisager de diminuer l'aide aux personnes bénéficiaires de l'AAH, déjà sous le seuil de pauvreté, pour réduire son propre déficit public ?
Le ministre en charge des personnes handicapées, Xavier Darcos, a annoncé l'entrée en vigueur dès le mois de janvier 2010 du recalcul trimestriel du montant de l'Allocation aux Adultes Handicapés en fonction des ressources. Les bénéficiaires recevront en avril une déclaration sur laquelle ils devront mentionner les revenus perçus de janvier à mars inclus, laquelle servira à réétudier le montant d'A.A.H et de ses compléments. Il en sera de même au terme de chaque trimestre de l'année civile. Prévue pour juin, cette première partie de la réforme de l'A.A.H entre en vigueur immédiatement, sans concertation associative ni examen au Conseil National Consultatif des Personnes Handicapées.
Pensez vous que cela va changer quelque chose pour vous cette nouvelle mesure ?
Dominique Violet et Chantal, son épouse, ont exercé comme masseurs-kinésithérapeutes à Mulhouse pendant 43 ans. « Soigner les autres m’a rendu heureux », aime à répéter ce thérapeute, malvoyant depuis l’adolescence. Photo Darek Szuster
D’un tempérament volontaire et passionné, ce masseur-kinésithérapeute malvoyant a consacré sa vie à soigner les autres pour relativiser son propre handicap.
C’était le 4 décembre dernier. À 20 h 30, Dominique Violet a tombé sa blouse blanche et tourné une dernière fois la clé de son cabinet mulhousien après avoir massé au profit du Téléthon durant ce vendredi. Une journée émouvante : « D’anciens patients sont revenus pour l’occasion. J’avais débuté ma carrière dans un centre de rééducation, traitant les enfants atteints de myopathie ou de poliomyélite. Je la terminais en offrant ma journée de travail à la recherche sur les myopathies. La boucle est bouclée d’autant plus que j’ai trouvé un successeur pour mon cabinet. »
À 67 ans, il s’est enfin résolu à tourner la page. Ces deux dernières années, il avait réduit ses activités mais ne se faisait pas à l’idée de renoncer au va-et-vient des éclopés et handicapés en tout genre dans son cabinet. Encore moins à ne plus prodiguer de soins à domicile à des personnes gravement malades avec lesquelles il avait noué des liens si forts. « Le travail occupait toute ma vie : 70 heures par semaine pendant toute ma carrière, jamais en arrêt maladie. À soigner les autres, on se fait du bien. C’est émotionnel, c’est sensoriel, ça m’a rendu heureux. »
« Toujours au-delà de mes possibilités »
À ses côtés, il y avait toujours, et il y a encore, Chantal, son épouse. Une kinésithérapeute originaire de Thann, devenue son chauffeur, son guide, sa secrétaire, sa lumière. Car cette rétinite pigmentaire atypique, qui dans son enfance ne l’avait pas empêché d’apprendre à lire et à écrire, l’a plongé avec le temps dans une ombre de plus en plus épaisse.
C’est en classe de 5 e au collège de Cherbourg qu’il a vraiment pris conscience de son handicap : « Je voulais apprendre le latin, mais je n’arrivais pas à déchiffrer le dictionnaire de latin-français. On m’a alors envoyé à l’institut des jeunes aveugles de Paris. Je n’y suis resté qu’un an. Cette boîte n’était pas faite pour moi : l’uniforme, la discipline, on n’était que des numéros… Mais j’y ai appris le braille, la musique, les échecs. » Sa famille le place alors dans une école pour aveugles de Clermont-Ferrand, tenue par les sœurs de Saint-Vincent-de-Paul : « C’était familial, chaleureux. »
Quelques années auparavant, ses parents s’étaient séparés : le jeune Dominique, aîné de quatre enfants, avait dû déménager avec son père et un frère à Cherbourg. Les deux plus jeunes étaient restés avec leur mère. « J’avais perdu ma mère et la vue… Je ne rentrais chez mon père qu’une fois par trimestre. C’était dur. Je dois tout à mon père, une vraie mère poule, et aux bonnes sœurs. Elles nous occupaient tout le temps. Entre la chorale, la religion et la fonction de servant de messe, on faisait le ménage, la vaisselle, du piano, du violon, du théâtre. J’étais loin des conflits entre mes parents, mais j’avais besoin d’être entouré. »
À Clermont-Ferrand, l’adolescent est le boute-en-train de l’école, dirige un orchestre de variétés qui anime le bal Michelin de la ville, fait le mur et manque de se faire renvoyer, devient surveillant et conduit un groupe de sept aveugles en ville. Il refuse toujours d’être malvoyant : « J’ai toujours été au-delà de mes possibilités. Je voulais faire comme les autres. Aux scouts, je montais sur le pont de singe comme si de rien n’était. » Ce n’est que récemment, après avoir manqué de se fracasser le crâne contre un plot de béton de l’avenue Schuman à Mulhouse, qu’il s’est décidé à marcher avec sa canne blanche en ville.
« Le handicap a été une chance pour moi »
Devenu kiné parce que c’était « le plus beau débouché permis par l’institut de Clermont-Ferrand », Dominique Violet trouve son premier emploi à 21 ans, dans un centre de rééducation lorrain. Très vite, on le nomme chef de service. Mais la routine de l’établissement ne lui convient guère. Débordant d’énergie, il a besoin de se mettre à son compte. Et cela lui réussira. Il s’établit à Mulhouse en 1966 tout en créant le service de rééducation respiratoire Lalance à Lutterbach.
Il se fait rapidement connaître des médecins et des clubs sportifs. À l’ASPTT athlétisme, il se remet à la course à pied, entouré par deux voyants, et il masse les sportifs. Plus tard, il devient le kiné des handballeurs de Riedisheim et le président du club : « J’ai participé à la fusion des clubs de Riedisheim (HBR) et Mulhouse (USOM). J’ai arrêté quand la mairie a contraint le MRHB à fusionner avec le FCM : c’était la fin du bénévolat. » Il s’engage aussi dans le syndicalisme professionnel.
Aujourd’hui, la compagnie du Sarto, un club qui cultive l’amitié, la solidarité et la convivialité, lui sied mieux. Il y rencontre, comme au cabinet, des gens de tous horizons.
Il y a deux ans, il s’est initié à l’informatique : une vraie révolution qui lui permet enfin de ne plus faire appel à Chantal pour lire ou écrire son courrier. Un exploit puisqu’en deux semaines de stage, il a réussi à maîtriser son matériel adapté à la cécité grâce à sa mémoire prodigieuse et à sa vivacité d’esprit.
Dans sa maison de Riedisheim, il dispute des parties d’échecs à distance avec d’autres aveugles, zappe d’une station de radio à l’autre pour rester relié au monde, se détend en écoutant du Berlioz ou des airs d’opéra. Et il regarde son jardin avec ses mains, son nez, ses oreilles. Il parle de l’éclosion de la première rose, de la chute des dernières feuilles. Toujours émerveillé, toujours volubile, toujours positif. « Mon handicap a été une chance pour moi. C’est là que se situe mon envie de vivre. »
Le Handistar et des étudiants valides se sont rencontrés au cours d'un match de basket-fauteuil
UNIVERSITE.Deux étudiantes ont organisé un match de basket avec des jeunes valides et non-valides.
Faire découvrir le handicap d'une manière originale : tel était le but de deux jeunes étudiantes. « Nous suivons une unité d'ouverture intitulée ''sensibilisation au handicap'', notent Célia Delavarre et Marine Evenou, toutes deux en 3e année de biologie à l'université de la ville. En plus d'assister une fois par semaine à des interventions sur le handicap au travail, au sport ou encore sur l'autisme et d'avoir une évaluation sur ces sujets, nous devons réaliser un projet afin de sensibiliser les gens au handicap. »
Match original C'est ainsi que vendredi, au gymnase de l'université, sous l'impulsion des deux étudiantes, un match de basket-fauteuil avait été organisé entre l'équipe Handistar du Havre et des étudiants « valides ». « Grande fan de basket, je souhaitais me tourner vers ce sport, poursuit Célia. Le Handistar étant présent chaque semaine à l'université ; nous sommes allés avec Marine rencontrer l'un de ses dirigeants, Claude Delaroque, qui a tout de suite accepté notre projet. » La cerise sur le gâteau aurait dû être la présence de joueurs de Saint-Thomas. Malheureusement, ceux-ci n'ont finalement pas pu faire le déplacement.
Longtemps à la traîne, la France a rattrapé son retard en ouvrant largement son domaine skiable aux handicapés. L’évolution des infrastructures, des matériels et des techniques permet aujourd’hui au plus grand nombre d’accéder, sans discrimination, aux sensations de la glisse, vitesse comprise !
Même si la genèse du ski alpin handisport remonte aux années 50, la pratique de cette discipline ne s’est véritablement épanouie que depuis une dizaine d’années, alors que s’amélioraient les conditions d’accès et la fiabilité des équipements. On a coutume de distinguer les handiskieurs en trois familles : les déficients visuels, les skieurs debout et les pratiquants assis. Le handicap visuel, s'il n’induit pas la nécessité d’un équipement différent de celui des valides, requiert en revanche une méthode de guidage spécifique, en l’occurrence la présence d’un voyant derrière ou aux côtés du skieur.
Le ski debout convient particulièrement aux personnes privées d’un seul membre, inférieur ou supérieur. S’il s’agit d’une jambe, le skieur chausse un ski traditionnel et s’aide de deux stabilisateurs longs (les stabilos), en fait des cannes équipées de spatules articulées grâce auxquelles il peut gérer ses appuis. Lorsqu’un bras fait défaut, le pratiquant apprendra à ne se servir que d’un seul bâton, identique à celui des valides.
Le ski assis repose sur une gamme d’appareillages suffisamment large pour s’adapter aux possibilités de chacun. La technique la plus répandue est celle de l’uniski. La personne est sanglée dans une coque qui repose sur un ou deux skis (dans le cas du dual-ski) via des amortisseurs. Elle contrôle sa stabilité avec des stabilos courts.
Du côté des remontées mécaniques, les progrès ont été considérables. La quasi totalité des téléskis et télésièges sont d’ores et déjà parfaitement adaptés aux handicapés et la loi de janvier 2005, qui encadre le secteur, ambitionne une pleine accessibilité à l’horizon 2015. Les écoles de ski, de plus en plus sensibilisées à la problématique sportive du handicap, peuvent mettre du matériel à disposition. Il faut toutefois posséder ou se faire établir en station un carnet de niveau et, la plupart du temps, déposer une caution financière. Dans tous les cas, il est impératif d’utiliser un matériel homologué sous peine de se voir interdire l’accès aux pistes, la sécurité des personnes restant la priorité absolue des directeurs de station. Par ailleurs un apprentissage sérieux est indispensable avec des moniteurs compétents dans le cadre, par exemple, de stages d’initiation (compter une semaine, en moyenne).
Non seulement le ski alpin handisport s’intègre parfaitement dans l’environnement des valides mais il n’a, de surcroît, rien à leur envier en termes de performances. Certains skieurs, certes très entraînés, parviennent même à dépasser les 100 km/h !
Le domaine savoyard de Haute-Maurienne et Vanoise reçoit, du 26 au 31 janvier, une manche de la Coupe du Monde de ski nordique handisport. Les compétitions de biathlon et de ski de fond se dérouleront à Bessans (1.750 mètres d'altitude).
140 athlètes représentant 20 nations sont annoncés, diverses festivités accompagneront les compétitions pour lesquelles l'entrée des spectateurs est gratuite, des animations adaptées et à tarif découverte seront proposées. Le domaine skiable de Haute-Maurienne est doté des aménagements nécessaires à la pratique des ski alpin et nordique adaptés, de la pulka et autres activités hivernales ou estivales adaptées.
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Bienvenue sur le site de l'Association ENTRE4ROUES, association qui a pour but de proposer des services et activités auprès du public handicapé, et valide, afin de leur améliorer la vie quotidienne.(aides a la recherche d’un financement, aide a la rédaction de dossiers, courriers, aide psychologique et autre sur demande, organisation de groupe de travail et de réflexion,).
Pour nous aider : dons et adhesion a l'ordre de ENTRE4ROUES envoyés a ASSOCIATION ENTRE4ROUES 12 RUE STATION PONSARD 38100 GRENOBLE VIA PAYPAL :
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